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Marylin
Tu rentres seule chez toi avec pour compagnie le bruit des acclamations qui résonne encore à tes oreilles
Des explosions d’amour Des regards scintillants Des tourbillons d’éloges
Et puis La solitude
Des yeux trop brillants des mots trop forts pour que tu puisses les accueillir dans l’espace de ton cœur d’enfant paria
Des heures de gloire Des flambées de succès Que tu ne parviens même pas à savourer tant l’exil est devenu ton refuge
A l’extérieur des myriades d’étoiles qui te regardent
A l’intérieur le désert de l’absence qui s’agrandit
Dans les larmes que tu ne verses plus le reflet d’un ange déchu |